Le drone pour prendre de la hauteur

L’image aérienne, captée par le drone, envahit progressivement nos écrans : est-ce un effet de mode ou une réelle opportunité pour la réalisation ? Question pour un billet du jour.

Quel réalisateur n’a pas rêvé un jour de monter dans un hélicoptère pour capturer des images d’en haut ? Avoir une vue d’ensemble pour montrer un décor sous un angle différent ou magnifier un paysage.

Aujourd’hui plus vraiment besoin d’un hélicoptère. Un drone 4k de moins d’un kilo permet d’avoir une accession verticale de plus de 500 m, et une portée de plusieurs kilomètres.
On peut voir çà et là des images magnifiques du mont-blanc, des vignes de Gigondas, des calanques, de son jardin ou d’une belle ville et ses clochers.

Indiscutablement l’image captée par un drone apporte de la liberté, mais pas simplement à 300 m de hauteur.
Un long travelling avant ou arrière à l’intérieur d’un bâtiment suffisamment dégagé, un mouvement latéral dans une rue…
Le drone multiplie pour le réalisateur et son cadreur, les angles possibles, le rythme du plan donc le montage.
Associé avec un stabilisateur, une nacelle 3 axes, on peut imaginer un film entier construit autour d’un plan-séquence ou deux. Des belles réalisations en perspective